

Olivia-Eugénie du Fermoir de Monsac
Princesse d'Aigues-Mortes

Biographie
Olivia-Eugénie du Fermoir de Monsac, princesse d’Aigues-Mortes, née le 08 août 1971, n’était pas destinée à devenir la Première Dame de la Principauté. Née au sein de la famille du Fermoir de Monsac, elle grandit dans un cadre rural et viticole, loin des exigences protocolaires qui régissent la Cour. Pour comprendre les circonstances de son accession à ce rang, il convient de remonter à l’année 1789, au moment de la Révolution française.
À cette époque, alors que la France était encore un royaume, les jeunes princes de la Principauté d’Aigues-Mortes étaient envoyés à l’école de Saint-Cyr afin d’y recevoir une formation militaire et politique. Peu avant les bouleversements révolutionnaires, le Prince héritier se lia d’amitié avec le baron du Fermoir de Monsac, modeste noble dont la seigneurie se situait à la Bourboule-en-Roubignole, territoire isolé des Pyrénées, absent des cartes mais solidement ancré dans la tradition familiale.
Les deux hommes conclurent un accord connu sous le nom de « Pacte de la Roubignole ». Celui-ci prévoyait que, dans l’hypothèse où la Révolution atteindrait la Principauté, le baron offrirait refuge au Prince et à sa famille.
En contrepartie, les souverains d’Aigues-Mortes s’engageaient à entretenir le château du baron. Le pacte stipulait également qu’au terme de deux siècles, si la Principauté subsistait, l’entretien du domaine cesserait et le Prince héritier épouserait la première fille du Fermoir de Monsac, scellant ainsi l’union des deux lignées.
C’est dans ce cadre qu’Ulla-Constance, sœur aînée d’Olivia-Eugénie, fut initialement destinée à épouser le Prince Jean-Pierre, alors héritier du trône. Élevée dans une discipline stricte et isolée, elle rompit cependant avec ce destin en quittant sa famille à sa majorité, entraînée dans une aventure scandaleuse avec un homme d’affaires peu recommandable.
L’affaire, notamment liée à la création du service « 36 15 ULLA » sur le Minitel rose, provoqua une vive indignation à la Cour et fut catégoriquement rejetée par la Princesse Josiane.
Face à cette situation, Olivia-Eugénie fut désignée pour remplacer sa sœur. Éduquée comme vigneronne afin de reprendre le domaine familial, elle se distingua également dans le domaine sportif, notamment en tant que lanceuse de marteau, discipline dans laquelle elle excellait grâce à un entraînement atypique fondé sur la manipulation de charges viticoles.
La rencontre avec le Prince héritier eut lieu à Perpignan, lors d’une compétition d’athlétisme. Si leur union ne fut pas immédiate, les qualités humaines d’Olivia-Eugénie — son humour, sa franchise et sa simplicité — finirent par convaincre le Prince Jean-Pierre, qui lui témoigne depuis une fidélité indéfectible.
Aujourd’hui, Olivia-Eugénie incarne une figure singulière de la Principauté. À l’image d’Aigues-Mortes, elle allie caractère affirmé et profond attachement à ses concitoyens. Préférant la proximité avec le peuple aux contraintes du Palais, elle s’illustre par une présence active dans la vie locale.
Elle est notamment associée à la reconnaissance du rosé d’Aigues-Mortes sur la scène internationale, en particulier à la suite de sa célèbre « grève de la soif » menée devant l’UNESCO à Paris. Aux yeux de la population, elle demeure une personnalité emblématique, à la fois atypique et profondément populaire.

Photos



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